Gamin
Né à Dijon, Quentin Gandrot grandit avec la guitare de son père et la poésie de Baudelaire — deux héritages qu'il mettra des années à réconcilier. Batteur d'abord, scène ensuite : premières parties de Michel Jonasz, album avec BAVAZAKA (2014), mais c'est vers l'écriture qu'il dérive, inévitablement. Les rues de Gavroche, les proses de Rimbaud, une voix qui se cherche. Il pousse la porte du conservatoire de Chalon-sur-Saône en 2017 — cursus Chant Musiques Actuelles — et en ressort diplômé en 2022 avec un projet à son image : Gamin.
Entre chanson française et production électronique, Gamin ne choisit pas — il hybride. Son EP 2.0 (2022), mixé par Xavier Dromard et masterisé par Raphaël Jonin (Jane Birkin, Souchon, Johnny), installe sept titres « de haute facture » (Le JSL) aux teintes résolument électroniques. Décadanse (2025), avec « Connecté » mixé par Etienne Caylou (Clara Luciani, Louise Attaque), confirme la ligne : une plume acérée qui ne faiblit pas, un univers singulier qui s'affirme dans la danse et l'introspection.
La reconnaissance suit — pas fracassante, mais solide et méritée. Clip « Inna » à 54 000 vues, passages sur France 3 et France Bleu Bourgogne, soutien des SMACs bourguignonnes La Vapeur et LaPéniche. Scènes du Festival Belen aux côtés de Clara Ysé et Ayo (direction André Manoukian), Showcase K6FM avec Christophe Mali et Charlie Winston, Festivallon remporté en 2025.
En 2026, Gamin apporte à Corberon sa chanson française augmentée, dansante sans se vider du sens. Un set taillé pour les nuits qui commencent à 15h et finissent à 2h du matin.
Site officiel →